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13.08.2006
Les Egyptiennes ne resteront pas
Le bilan de la venue des jeunes filles du Caire a tout de même été positif et continue de montrer la dimension internationale que veut se donner le Turbine.
Les filles ont été accompagnées lors de ce voyage par le Dr. Sahar El Hawary, propriétaire du club du Caire, et qui s'occupe du football féminin en Egypte et dans la Ligue Arabe. Elle a été interviewée par Michael Meyer.
Qu'avez-vous retenu de votre passage au FFC Turbine Potsdam, Madame El Hawary ?
Le Turbine est une équipe très bien organisée. Lors des entraînements, l'accent est mis sur la force, la vitesse. C'est différent des clubs en Amérique ou au Brésil où l'on insiste plus sur la technique. Le Turbine travaille comme une machine.
Quelle est la principale différence avec le football féminin égyptien ?
En Egypte, nous devons travailler davantage le physique des joueuses. Nous avons de nombreux talents, techniquement parlant, qu'il serait intéressant de faire progresser physiquement.
Marwa et Dina ont pris des notes de chaque entraînement auquel elles ont assisté.
Oui, elles ont envie d'en profiter une fois de reotur à la maison. De plus, elles ont l'intention de devenir entraîneur plus tard, dans ce sens, elles ramènent le plus d'informations possible de Postdam.
Dans le championnat allemand masculin, on retrouve déjà de nombreux joueurs égyptiens. Les femmes pourront-elles aussi s'imposer en Bundesliga féminine ?
Je crois que cela va arriver plus vite que l'on ne le croit. Nous travaillons durement à améliorer le niveau du football féminin en Egypte, avec l'aide notamment de l'Allemagne comme par exemple le Botschaft ou l'institut Goethe. Tina Theune-Meyer, l'ancienne sélectionneuse allemande, est déjà venue chez nous pour nous donner des conseils. Nous allons essayer d'étendre encore ces contacts.
Quel rôle joue le football féminin en Egypte ?
Notre équipe nationale a été créée en 1997, notre ligue nationale une année plus tard. Nous avons commencé avec six équipes, aujourd'hui il y en a douze réparties dans deux ligues. Au début nous avions des problèmes. Nous devions d'abord convaincre que les femmes aussi peuvent jouer au football. Mais les médias nous ont toujours soutenus et le fait d'avoir le droit de participer aux qualifications mondiales et olympiques nous a aussi beaucoup aidé. Aujourd'hui, le football est enseigné aux jeunes filles dans les écoles et des femmes arbitrent en deuxième ligue masculine.
Avez vous jouer au football vous même ?
Non mais j'ai été arbitre et j'ai participé au développement du jeu en Egypte.
D'où vous vient cette passion ?
Mon père Ezzat était un arbitre de la FIFA. J'étais la seule fille de la famille et il a toujours accepté ma passion en m'emmenant au stade.
A l'heure de votre départ, que retiendrez vous au sujet de Potsdam ?
Cela a été une très bonne occasion d'observer une des meilleures équipes européennes avec de nombreuses internationales. Nos deux joueuses et moi-même avons beaucoup appris à Potsdam. Nous voulons revenir et nous intégrer à la classe mondiale. Notre première visite peut déjà jouer un rôle important.
14:46 Publié dans Développement du jeu | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : FOOTBALL AU FEMININ


Commentaires
salut moi zineb du maroc je suis une joueuses de foot-bll féminin avec une équipe o maroc j'ais jouer le poste de gardient et ilier droit , mon réve c'est, ma rentrer dans la séléction de votre équipe mr le présidant et merci pour ta donnée cette ocation pour expliquer se qui je veux dire . merci et répond moi a mn email bey
Ecrit par : zinab | 09.06.2007
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